Il profite de moi

Je prends mon pied et pourtant…..

Ce samedi avait bien commencé. J'avais réveillé mon mari en le suçant doucement jusqu'à une parfaite érection et je lui avais présenté mes fesses pour qu'il me prenne comme j'aime être prise le matin, quand nous avons un peu de temps devant nous. Sans que je ne sache pourquoi, le matin, je n'ai envie que de sodomie. Et mon mari ne se soustrait jamais à ses obligations conjugales.

Après une longue douche, j'hésitais sur la façon de m'habiller quand j'eus soudain envie de m'habiller très sexy et de proposer à mon homme une longue balade en forêt. Il faisait particulièrement beau en ce début de printemps et j'étais d'humeur très coquine. Le souvenir de l'une de nos dernières exhibitions en forêt me revenait sans cesse. J'avais envie, aujourd'hui, de renouveler cette expérience mémorable. Quand il m'a vu arriver dans cette tenue très sexy, mon mari avait eu ce sourire canaille dont je ne me lassais pas. Et bien sûr, cette promenade en forêt avait recueilli son entière approbation. D'autant qu'il le sait bien, quand c'est moi qui propose, je suis encore plus chaude…

Nous avions quelques courses à faire avant d'être totalement dispos et j'ai juste revêtu un long manteau sur ma petite tenue pour sortir.

Nos achats effectués, nous pouvions maintenant nous consacrer à nous. Nous étions déjà bien excités car nous savions pourquoi nous allions en forêt. Nous aurions pu faire l'amour à la maison mais l'idée d'aller faire ça en forêt nous procurait une excitation incomparable. En voiture, j'avais retiré mon manteau pour ne rester qu'en guêpière et porte-jarretelles. Les seins à l'air. Le ventre libre de toute entrave. Je m'étais caressée pendant tout le trajet, mon mari prenant soin de ralentir quand nous croisions des camions. Nous sommes arrivés encore plus échauffés. Dans le parking de la forêt, je lui ai demandé de prendre quelques photos de moi, m'exhibant. C'était risqué car il y avait plein de voitures garées, des promeneurs pas loin. Mais j'en avais envie plus que tout. J'ai adoré mon audace. J'avais adoré les sensations ressenties la dernière fois et cette fois-ci encore ce fut encore très fort.

Puis nous nous sommes enfoncés dans les sous-bois, croisant régulièrement d'autres promeneurs. J'avais envie qu'ils devinent comment j'étais habillée sous mon manteau et qu'ils sachent ce que nous allions faire. Mais je n'osais pas déboutonner mon manteau car parmi ces promeneurs que nous croisions il y avait des femmes et je ne sais pas pourquoi je suis gênée que d'autres femmes me voient ainsi. Si j'avais été sûre de ne croiser que des hommes, j'aurais laissé mon manteau largement ouvert. Pour leur montrer. Pour qu'ils envient mon partenaire. Pour qu'ils aient envie de jouer les voyeurs, discrètement.

Nous avons marché un bon quart d'heure tout en prenant quelques photos, avant de nous installer à quelques pas d'une petite allée. J'ai encouragé mon homme à m'enfoncer des godes partout. Il m'a fait jouir plusieurs fois ainsi remplies et a pris de nombreuses photos. C'est sa queue que j'avais envie de sentir dans ma bouche. Les deux autres godes ont gardé leur place bien au chaud tandis qu'il m'a mis son sexe énorme entre les lèvres. Soudain il m'a dit qu'il y avait un voyeur qui nous matait. On avait déjà dû être vus depuis que nous nous exhibions mais jamais ainsi, presque face à nous. Nous n'avons pas arrêté de ce que nous étions en train de faire mais au contraire, j'ai senti une excitation supplémentaire. Nous ne nous sommes pas occupés du voyeur, mon homme continuant de me prendre avec les godes tandis que je continuais de le sucer. Quand il s'est installé derrière moi pour me prendre, cette fois, j'ai pu tourner légèrement la tête de côté du voyeur et ma surprise fut énorme. Il n'y avait pas un homme, il y en avait plusieurs... 4 ? 5 ? En train de se branler. Mon mari les avait vus mais ne m'avait pas prévenue. Cette nouvelle situation fit encore monter d'un cran notre excitation. Je ne pouvais voir ces hommes mais eux ne rataient rien du spectacle qu'on leur offrait. Et mon homme s'en donnait à coeur joie. Après m'avoir baisé longuement, il m'a sodomisé. Il écartait mes fesses avec ses deux pouces et après m'avoir prise un moment doucement, il y allait maintenant de bon coeur. Pour lui aussi, ces voyeurs étaient une source d'excitation extrême.

Ce coin de la forêt était bien connu des exhib et des voyeurs de la région. Nous, bien sûr, ignorions ce petit détail…

 

 J'ai joui très fort d'être ainsi exposée aux regards vicieux de ces spectateurs improvisés et inconnus. Mon homme voulait finir dans ma bouche. Il m'a aidé à me retourner et à genoux je l'ai sucé. Les hommes maintenant pouvaient voir mon visage. Ma bouche écartelée. Le spectacle que j'offrais à tous ces hommes a eu un effet dévastateur sur mon mari qui a joui dans ma bouche, à grands jets brûlants. Mon regard a croisé le regard excité de ces hommes et je me suis sentie vraiment impudique, offerte. Un regard pourtant m'a électrisé. L'un de ces hommes, face à moi, en train de se branler en nous regardant, n'était autre que mon patron. Mon corps s'est glacé d'un seul coup. Mon cœur s'est mis à battre. Il ne pouvait ignorer à qui il avait à faire. Nous ne sommes que 6 dans notre petite boite de pub et je suis la seule femme. J'avais toujours réussi à garder mes collègues et mon patron à distance et nous travaillions dans une ambiance toujours correcte même si les histoires grivoises ne manquaient pas.

Quand j'osais à nouveau affronter son regard, il avait disparu. Sa surprise avait dû être aussi grande que la mienne. Il avait préféré filer. Il va sans dire que cette rencontre m'avait refroidi. Mon mari a senti quelque chose sans savoir quoi. Il a juste dit aux voyeurs qui étaient toujours agglutinés près de nous que le spectacle était terminé. Les hommes nous ont dit merci et sont partis aussi discrètement qu'ils étaient apparus.

Pour la première fois, je ne savais pas quelle attitude adoptée face à l'homme de ma vie. Je ne lui avais jamais menti mais je redoutais sa réaction. Mon job c'était ma passion. J'avais dû batailler ferme pour l'obtenir. Pour me faire embaucher et pour faire admettre à mon mari que travailler, pour moi, était vital. Lui, aurait aimé une femme à la maison, s'occupant des enfants. C'était un rôle que j'avais beaucoup aimé quand les enfants étaient petits, maintenant j'avais envie d'autre chose. Il ne le comprenait pas mais il acceptait. Et depuis près d'un an que je travaillais il avait pu se rendre compte que j'étais toujours aussi disponible. Pour les enfants et pour lui. J'aimais me consacrer à l'homme de ma vie. Jamais je n'avais pris autant de plaisir à le retrouver et à me donner à lui avec une passion toujours renouvelée. Ma vie était équilibrée et de plus en plus coquine.

Alors qu'il me questionnait sur ma froideur soudaine, j'ai éludé. J'ai juste dit que je n'avais pas aimé le regard d'un de ces hommes. Il était hors de question qu'à cause de cette histoire, il remette en cause mon travail. J'ai donc préféré me taire.

D'autant que ce que je redoutais plus que tout, était le moment où il me faudrait affronter le regard de mon patron. Dans un autre contexte.

Inutile de préciser que le lundi matin, j'étais anxieuse. Je me suis habillée et déshabillée une bonne dizaine de fois avant d'aller bosser. Je suis d'habitude assez sexy mais ce matin là, j'avais envie d'être le plus neutre possible. J'ai fini par partir vêtue d'un pantalon et d'une chemise. Tendue, j'avais même écourté le petit déjeuner. J'étais anxieuse mais j'avais hâte d'affronter cette épreuve et en finir le plus vite possible.

En arrivant, j'ai croisé deux de mes collègues. J'ai eu l'impression qu'ils étaient déjà au courant. Je ne me sentais bien. Je me raisonnais. Je me faisais des idées. Tout en épluchant mes mails, je vis tout de suite Le Mail. Le patron souhaitait me voir dès mon arrivée. Je ne pouvais l'ignorer. Tout en me dirigeant vers son bureau, j'avais les jambes qui flageolaient. Je frappais à sa porte et entrais d'un pas décidé. Décidée à affronter son regard sans me laisser impressionner. Il m'invita à entrer en me précisant de verrouiller la porte. Alors que je restais près de la porte, il me demanda d'avancer en me disant de ne pas être timide. « Surtout que vous n'êtes pas farouche » avait-il ajouté.

Il entrait tout de suite dans le vif du sujet. Je ne réagis pas et ne bougeais pas. « Approchez. Ne me faites pas attendre. J'ai pensé à ce moment là depuis notre rencontre inespérée de samedi. Qu'est-ce que vous m'avez excité. Surtout quand je vous ai reconnue. Votre mari est un chanceux. Je vais être bref. Vous voulez garder votre travail moi je vous veux.  Je vous veux à ma disposition ».

Je ne dis toujours pas un mot. Des sentiments contradictoires m'envahissaient. Je n'avais jamais trompé mon mari et faire l'amour avec lui était toujours aussi excitant qu'au premier jour et pourtant, devoir être à la disposition d'un autre homme m'excitait. Etre obligée de me soumettre à ses désirs. J'avais encore le choix. Comme je ne m'étais pas enfuie en courant, il s'approcha de moi. Il me déshabilla. Il me voulait nue. Il me demanda de passer sous son bureau. Son fantasme. Maintenant il pouvait le réaliser. Il avait sorti sa queue de son slip. J'étais dégoûtée et fascinée. Il me la fourra dans la bouche. Il guida ma tête en me demandant de le sucer aussi goulûment que j'avais sucé mon mari alors que lui se branlait.

Je m'exécutais et sans y prendre goût, cette situation me faisait fantasmer moi aussi. Je me sentais soumise et c'était nouveau, j'appréciais de l'être. Il avait reçu et passé plusieurs coups de fil. Au premier, je m'étais arrêtée mais c'est lui qui tenant bon ma tête, avait guidé mes mouvements pour que je continue de le sucer. Quand il avait fini par jouir, en me repoussant pour jouir non pas dans ma bouche mais sur mon visage, je ne savais pas combien de temps s'était écoulé. Une impression d'éternité et paradoxalement que le temps s'était arrêté. Il m'avait aidé à sortir délicatement de sous son bureau et m'avait remercié en me disant que c'était très bon. « Rhabillez-vous. J'imagine que vous avez un tas de dossiers qui vous attendent ».

Je m'étais habillée en hâte, sous son regard scrutateur et lubrique. Gênée, presque honteuse mais infiniment troublée.

Alors que j'ouvrais la porte, il m'avait dit « Et inutile de vous cacher sous ce déguisement. Je sais à qui j'ai à faire. Demain, habillez-vous plus sexy ».

J'ai su que cette première fois n'allait pas être la dernière.

Alors que je regagnais mon bureau, mon collège face à moi m'avait dit « vous avez été bien longs ce matin. Tu l'as sucé ou quoi ? »

Il ne croyait pas si bien dire. Même s'il plaisantait toujours de cette façon, aujourd'hui cela prenait une autre signification.

Voilà comment depuis quelques mois je suis la chose de mon patron. Il ne se sert que de ma bouche. Il me veut nue dans son bureau. Sous son bureau plus précisément. Ainsi, chaque matin, j'ai son mail qui m'ordonne de venir le rejoindre. Ses messages sont tantôt très crus, tantôt presque tendres. Et moi, je suis toujours fébrile en allant le rejoindre. Ca me déplait et pourtant j'aime cette situation. Cet homme ne me plait pas mais j'aime ce qu'il fait de moi. J'aime qu'il profite de moi.

Avec mon mari, tout va bien. J'arrive à dissocier les deux. J'ai comme une double vie. Et j'assure dans les deux. Tout le monde est heureux autour de moi.

 

 

 

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Article ajouté le 2008-04-15 , consulté 2297 fois

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